<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0"><channel><title>Bébé, pas à pas...</title><link>http://carpe-diem2.skynetblogs.be</link><description>&lt;a href="http://lilypie.com"&gt;&lt;img src="http://lilypie.com/days/050430/1/21/1/+1" alt="Lilypie Baby Ticker" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;</description><language>fr</language><lastBuildDate>20060926 122722</lastBuildDate><docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs><generator>Skynet Blogs RSS generator 2</generator><ttl>60</ttl><item><title>53. Humour de gynéco</title><description>Vingt-cinq semaines. Nous voici arrivés presque aux deux tiers de la grossesse. Le dernier rendez-vous chez le médecin sest bien déroulé. Tout se passe pour le mieux. Tant au niveau de maman que du tien. Cest systématique mais à quelques jours dune nouvelle visite de contrôle, il a toujours un soupçon dinquiétude qui refait surface. Est-ce que tu vas bien ? Te  développes-tu normalement ? Prends-tu assez de poids ? Et puis, il y a ces longues semaines dattente avant dà nouveau pouvoir tapercevoir. Cinq cette fois-ci. Et même si tu bouges de plus en plus régulièrement, te regarder durant de longues secondes est le meilleur remède à cette appréhension. &lt;p&gt;Il paraît que tu me ressembles de plus en plus. Maman parle du menton et de la bouche. Elle a lil Maman car moi sur lécho, je ne vois strictement rien. Entre nous, jespère que tu ne récupéreras pas mes oreilles difformes déléphant dAfrique centrale. Elles mont joué des tours durant de trop longues années, poussant certains enfants jusquà la moquerie sauvage. Pour le reste, prend et sers toi, ce qui est à moi est à toi &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le gynéco nous a demandé si le sexe nous avait déjà été divulgué. Et sans attendre notre réponse, il a ajouté "en tout cas, il sagit dune très belle petite fille". Mon cur a failli chavirer. Maman a failli tomber de la table dexamen et lui de son côté, il a bien rigolé. En un instant, je me suis imaginé te passant des petites robes. Heureusement, il nous a rassuré en nous montrant la preuve par limage que tu étais bien un petit garçon. Cest certain, désormais, il ny a plus de doute &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et puis, dans un élan de crainte qui me caractérise (trop inquiet papa quil est), je lui demandé sil serait bien présent pour laccouchement. Il ma répondu très caustiquement que malheureusement, il allait bientôt partir en mission pour une période de 6 mois. Je lai pris au mot lespace de quelques secondes. Il a ensuite rectifié (heureusement) en nous annonçant quil prenait des congés à carnaval. Nous lui avons signifié tout aussi ironiquement notre accord. Toutefois, il est inutile quil espère prendre un week-end complet de repos au cours du dernier mois ah non !!!&lt;/p&gt; </description><comments>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/853574#comments</comments><pubDate>Mon, 17 Jan 2005 08:14:55 +0100</pubDate><link>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/853574</link></item><item><title>52. La magie de l'haptonomie</title><description/><comments>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/847146#comments</comments><pubDate>Fri, 14 Jan 2005 08:54:11 +0100</pubDate><link>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/847146</link></item><item><title>51. A quoi sert un mari finalement...</title><description>Jai lu dans un bouquin quà partir dun certain nombre de semaines, il fallait que la maman sente bouger son bébé au moins dix fois par jour. Il ne men fallait pas plus pour minquiéter et faire subir la rengaine du style : "alors, il a bougé aujourdhui ?". Donc, le soir, lorsquelle rentre, je ne peux mempêcher de lui poser la question fatidique. Au début, ça lamusait de voir que cela me préoccupait tant. Mais à la longue, ça a fini par lirriter, voir même lagacer. Tant et si bien que je me demande pas si finalement,  elle ne me répond pas "oui" pour me faire plaisir. Je ne peux pas mempêcher de minquiéter. Je suis comme ça. Avec toutes ces émissions qui narrêtent pas de montrer des femmes dont la grossesse névolue plus. Et elle avec ses histoires de boulot sur des cas denfants nés prématurément ou pas du tout, difficile de rester insensible et impassible. &lt;p&gt;Pire encore, cest la frustration qui menvahit depuis un petit temps. Elle couchée sur le canapé me criant lorsque je suis de lautre côté de la pièce que bébé est en train de bouger. Moi accourant, manquant de trébucher. Juste le temps de poser mes mains que le petit sacripan a déjà déguerpi. Je patiente quelques minutes mais rien ny fait. A peine ai-je le dos tourné que rebelote, il remet ça. Et me voilà à nouveau mis sur la touche. Cest indéniable. Je ne suis certainement pas le premier ni le dernier à me plaindre, mais je mentirais en affirmant pas que le père est plus spectateur quacteur dans cette aventure.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il observe, oui. Il est là pour répondre aux demandes incessantes de madame, ah oui. Il se coupe en quatre pour la satisfaire au risque de se voir traiter de mari indigne, ah que oui. Mais quobtient-il en retour ? Pas grand-chose. A peine un soupçon de reconnaissance. Et encore "Cest normal, mon chéri, je nen attendais pas moins de ta part". Ben voyons Je suis au four et au moulin. Bon, cest un peu normal aussi. Elle travaillant toute la journée et moi en attente dun emploi, jai bien le temps de moccuper du ménage. Mais pourquoi diable ne veut-il pas se montrer lorsque je me tiens près de lui. Oui, je sais, je reviens toujours avec la même chose Allez, bébé, un petit effort, cest ton papa qui timplore à genoux tu ne peux quand même pas lui refuser ça&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;!!! Que le 10.000e visiteur se fasse connaître, un cadeau lui sera adressé à la naissance... !!!&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;</description><comments>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/842814#comments</comments><pubDate>Wed, 12 Jan 2005 02:19:54 +0100</pubDate><link>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/842814</link></item><item><title>50. Le calvaire de la poussette</title><description>Acheter une poussette nest pas une mince affaire. Et quand ta maman a décidé de ne pas y mettre du sien, ça en devient plus un calvaire quautre chose. En tout et pour tout, notre périple aura duré 1h30. Vingt minutes pour trouver une vendeuse disponible. Dix minutes pour essayer deux poussettes dans la voiture playmobil de ta maman qui peut à peine accueillir la baguette et les croissants chauds du dimanche. Trente minutes pour quelle pèse le pour et le contre. La couleur, ceci. Trois roues ou quatre roues ? Oui, mais initialement, on avait quand même décidé dacheter celle-ci &lt;p&gt;Elle a regardé cet engin comme sil sagissait dune pièce de musée. Horizontalement, verticalement, diagonalement bref, sous toutes les coutures. Jai cru même quelle finirait pas organiser une enquête de marché auprès des autres clientes du magasin. De mon côté, javais besoin de maérer lesprit. La décision, je lavais prise depuis belle lurette. Et généralement, rien ni personne ne peut réussir à me faire revenir dessus. Jai eu pitié de la vendeuse. Jaurais été à sa place que ce genre de cliente, je les aurais depuis longtemps bouté hors de mon champ de vision. Elle a eu une patience dange et a fait preuve dune gentillesse déraisonnable. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je lui aurais bien décerné la médaille de la vendeuse la plus patiente et la plus sympathique du magasin. Et par la même occasion, ta maman aurait reçu une décoration pour la cliente la plus chi que la terre ait connu. Je fulminais et transpirait comme si je métais retrouvé en combinaison de ski dans un sauna.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et finalement, une fois ses conseillers en poussette consultés, elle a porté son choix sur celle que nous avions choisi au préalable, nonante minutes plus tôt. Il ne restait plus quà statuer sur la couleur. Noire ou bleue. Bleue ou noire. Jai tranché avant quelle ne reparte dans un autre de ses délires. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ensuite, on a parlé accessoires. Habillage pluie, sac pour porter les affaires de bébé, Trois modèles différents lui on été présentés. Il a fallu un à un les essayer comme une paire de chaussures dans un magasin. Enfin, après moult hésitations, elle a fini par choisir. Jai cru que jamais on ne ressortirait de là. Javais la nausée, la tête qui cognait comme un marteau-piqueur et une envie irrésistible détrangler quelquun. Et dire quaprès, nous nous sommes rendus à un autre endroit pour y choisir ton lit  &lt;/p&gt;</description><comments>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/838056#comments</comments><pubDate>Mon, 10 Jan 2005 13:07:15 +0100</pubDate><link>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/838056</link></item><item><title>49. Un surplus démotions</title><description>Enième émission sur le suivi de plusieurs grossesses par des caméras de télévision. Je ne men lasse pas. Lorsque je vois lémotion qui se dégage de tous ces pères au moment où la maman donne vie, jai du mal à retenir mes larmes. Je ne cesse de penser à linstant où enfin, nous serons tous les trois réunis. Jai du mal à considérer létat dans lequel je me trouverai. Je ne cesse de répéter à ta maman quil est fort possible que je meffondre avant la fin de laccouchement. Ce nest pas spécialement que la vue du sang me fasse peur. Non, je pencherais plus vers un raz de marée de sentiments quil me sera difficile de contrôler. Rester debout, ne pas flancher Jappréhende ce jour mais dans le bon sens. Car il restera à mon avis un des plus beaux que jaurai loccasion de vivre. &lt;p&gt;Assurément, la naissance dun petit bout nest pas chose commune. On se pose les questions propres à chacun. Aurais-je assez damour à lui donner ? Ferais-je bonne figure à ses yeux ? Mais surtout, parviendrais-je à men occuper convenablement en adulte et en père responsable. Elles nen finissent pas de se déverser sur lamas de bonne conscience que jentrepose dans un coin de ma tête.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ta maman et moi arrivons à la croisée des chemins. Bientôt, une autre route soffrira à nous. Nous lemprunterons mais cette fois-ci, un compagnon supplémentaire viendra sera rajouter. Ce compagnon, ce sera toi. Je rêve de cet instant. Je me limagine déjà. Toi poussant tes premiers cris. Lémotion de ta maman quand on te posera sur elle. La mienne lorsquon me demandera de te donner ton premier bain de nouveau né. Jai encore du mal à exprimer mes sentiments. Les mots me manquent. Je suis totalement décontenancé face à cet inconnu qui nous tend les bras. Jai même parfois encore du mal à réaliser ce qui marrive. Pourtant, lorsque je vois chaque semaine ce ventre qui grossi, je ne peux mempêcher de tapercevoir au loin. Ce minuscule point à lhorizon qui ne cesse de se rapprocher de nous. Cette silhouette qui lentement se dessine mais qui au fil du temps devient de plus en plus perceptible.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je me joue de moi-même en essayant de comprendre ce qui est en train de changer chez moi. Jai du mal à me reconnaître. Je suis comme un serpent qui mue. Jattends impatiemment de voir à quoi va ressembler cette nouvelle peau. De quoi sera faite mon existence dans quelques mois Je me limagine. Mais je pense que je ne pourrai répondre à cette question quune fois le Jour J arrivé. Pas avant&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Bon week end à toutes et tous et à lundi...&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  </description><comments>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/832386#comments</comments><pubDate>Fri, 07 Jan 2005 10:41:13 +0100</pubDate><link>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/832386</link></item><item><title>48. Mais qu'est-ce que tu grandis !</title><description/><comments>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/828369#comments</comments><pubDate>Wed, 05 Jan 2005 14:54:00 +0100</pubDate><link>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/828369</link></item><item><title>47. Papa se pose des questions (suite)</title><description>Pourquoi grandir ? Pourquoi ne pas redevenir simplement lenfant que nous étions dans un temps pas si lointain que cela ? Le temps passe affreusement vite. A ce jour, je narrive même plus à me remémorer ces instants dinsouciance et de futilité que lon a la chance de vivre à une époque bien précise de notre existence. Pourquoi nous demander dêtre si sérieux alors quil serait plus simple de se laisser aller, comme une vague au gré des vents ? Pourquoi finissons-nous toujours par nous fracasser la tête contre les rochers ? Cette réalité qui nous rappelle sans cesse que nous avons des devoirs pour nous-même mais également pour ceux qui nous sont proche. Lenfant ne se souciait gère de toutes ces considérations. Il vivait simplement sans que le moindre doute quand au bien fondement de ses actes ne vienne lui effleurer lesprit. Il avait cette innocence qui manque affreusement à certaines personnes. A moi en particulier. &lt;p&gt;La vie devrait ressembler à un tableau magique. Écrire, effacer, écrire, effacer parce que chaque tableau qui sefface est une nouvelle étape qui prend forme. Et une fois quelle sera usée, il ne restera plus quà la ranger. Notre chemin se verra ainsi accompli et plus rien ne pourra venir se mettre en travers de notre route.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; Aujourdhui, jinscrirai donc sur cette ardoise une phrase : va jusqu'au bout de tes rêves. Un bon génie ma dit un jour quil fallait toujours croire en sa bonne étoile. Ce bon génie, cétait moi. Il est ma conscience éveillée, celle en qui je ne crois plus pour linstant. Pourtant, que ne donnerais-je pas pour me réveiller un matin sans penser à quoi demain ressemblera. Si seulement, je pouvais actionner ce mécanisme deffacement. Et remplacer les mots qui ont jadis été placés dessus : Tu nes quun minable. Je me demande bien qui a pu écrire ça ? Moi, certainement&lt;/p&gt;</description><comments>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/826832#comments</comments><pubDate>Tue, 04 Jan 2005 22:44:55 +0100</pubDate><link>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/826832</link></item><item><title>46. Papa se pose des questions</title><description>Ce blog est aussi une manière pour moi de te confier ce que je ne pourrais te dire avant plusieurs semaines. Et quand bien même, serait-il vraiment correcte de ma part de venir timportuner une fois né avec des problèmes qui ne concernent pas. Donc depuis maintenant pratiquement deux semaines, je suis sans emploi. Je lai bien cherché. Jai tout fait pour que cette tuile me tombe sur la tête tout en sachant que ça pourrait porter préjudice pour la suite de la grossesse de ta maman. Car par ma faute, elle est angoissée, anxieuse et inquiète pour mon avenir mais surtout le nôtre à tous les trois. &lt;p&gt;Je naurais pas pu choisir pire moment pour lui annoncer cette nouvelle. Toute cette aventure nest déjà pas physiquement et psychologiquement facile à vivre pour elle. Alors, si je viens encore avec des contraintes supplémentaires, on nest pas prêt à franchir la porte de lauberge.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et pourtant Jai du mal à croire ce qui mest passé par la tête. Pas grand chose sûrement, si ce nest un soupçon dégoïsme qui fait quaujourdhui, tout le monde sinquiète pour moi. Toute cette histoire va tellement loin quelle a réussi à créer des tensions entre ta maman et moi. Je nai pas envie de la perdre, ni encore plus de te perdre toi. Mais paradoxalement, je fais tout pour. Je sais quelle maime et quelle me soutiendra tant quelle le pourra mais jai bien limpression quun de ces jours, son seuil de tolérance aura atteint la limite.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce quil me reste à faire ? Trouver un boulot, nimporte lequel. Le problème est que je ne le vois pas de cet il-là. Je peux difficilement me contenter du minimum même si je sais quil faut être lucide. Sans diplôme universitaire, difficile datteindre les sommets de léchelle de la réussite. Parfois, je me dis que jai encore en moi cette conscience denfant. Je suis insouciant. Je ne me rends pas compte des responsabilités qui bientôt mincomberont. Trop idéaliste, je crois encore que les rêves se réalisent et que les bons génies les exaucent au moindre de nos appels. Je suis naïf et manque totalement de maturité. Je souhaiterais tellement avoir en moi cette force de caractère que certains de mes proches ont. Devrais-je en faire mon deuil ? Faudrait-il que je passe enfin à autre chose et que je prenne enfin mon rôle dadulte au sérieux ? Toutes ces questions, je ne cesse de me les poser. Encore et encore&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;u&gt;Rajout&lt;/p&gt;&lt;/u&gt;&lt;p&gt;Si certains d'entre vous pensaient que je pouvais être le père idéal, l'homme qui prend ses responsabilités comme un adulte ou le mari tant rêvé par nombre de femmes, je peux leur annoncer qu'ils se sont lourdement trompés. J'ai aussi mes faiblesses, comme chacun. Je suis loin de ressembler à ce quoi je prétends être. Mais j'y travaille assidument... chaque jour... comme tout un chacun. La vie ne sert-elle pas à ça aussi...???&lt;/p&gt;</description><comments>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/821359#comments</comments><pubDate>Sun, 02 Jan 2005 18:10:43 +0100</pubDate><link>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/821359</link></item><item><title>45. Bonne Année !!!</title><description>Cette année qui se termine nous aura valu notre lot démotions. Les bonnes nouvelles ont côtoyé les mauvaises nouvelles mais au final, on préférera garder la plus belle : ta venue prochaine prévue pour fin avril 2005. &lt;p&gt;Que pourrais-je donc également nous souhaiter à tous les trois pour 2005 ? &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Déjà que la fin de grossesse et laccouchement se déroulent bien. Là, cest surtout à Maman à qui je pense. Elle qui est si fatiguée ses dernières semaines par son travail qui ne cesse de lui pomper son énergie physique et mentale. Il est possible quelle doive sarrêter avant le terme. Jespère en tout cas quelle pensera à ralentir la cadence mais son métier ne lui en donne malheureusement pas beaucoup la possibilité. Je souhaite aussi que tu puisses arriver au sein de notre petite famille dans les meilleures conditions. Maman et moi sommes dores et déjà à pied duvre pour que tu te sentes chez toi comme un cop en pâte. Les premiers accessoires ont ainsi fait leur entrée dans lappartement. Ton couffin est déjà prêt à taccueillir. Un petit parc a été installé dans un coin du living dans lequel jouets et peluches ont pris leur quartier tout le monde a lair de bien sentendre. Maman a aussi reçu à prêter quelques vêtements dune de ses amies qui tiront certainement à ravir. Quant à ta chambre, jai décidé de men occuper les semaines qui viennent. La couleur a été choisie. Il ne reste plus quà y placer un lit et une table à langer.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tes premiers mouvements et tapotis ne cessent nous enchanter. Je ne manque jamais de demander à ta Maman combien de fois sur la journée tu es venu lui passer un petit coucou. Elle me regarde, elle sait que je suis vite inquiet. Je ne peux men empêcher. Lorsque je palpe son ventre, jarrive pratiquement à déterminer lendroit où tu te situes. Cest drôle de sentir cette petite boule et de se dire quen dessous, cest son fils que lon est en train de palper&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Trêve de longs discours, place aux vux. Je tai déjà assez importuner toi qui est encore si petit, si fragile, si insouciant et si innocent&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Alors, au nom de ta Maman, de moi-même et de ta part, nous vous souhaitons à toutes et à tous une très belle année 2005 faite de joies et de bonheurs. Car chacun a droit aussi à son petit coin de ciel bleu...&lt;/p&gt;</description><comments>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/816445#comments</comments><pubDate>Fri, 31 Dec 2004 00:00:51 +0100</pubDate><link>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/816445</link></item><item><title>44. Une boîte de kleenex pour Papa</title><description>Difficile de retenir son émotion lorsque lon voit naître un enfant il ne sagit pas encore du nôtre et pourtant je parviens déjà à me mettre dans des états pas possibles à la vue dune maman qui donne la vie. En ce moment, je suis une véritable boule démotions et ce ne sont pas les prochaines semaines qui risquent darranger ça. En sus de la littérature qui désormais remplit plutôt bien les étagères de la bibliothèque, jaime aussi à minformer par le biais démissions télévisuelles sur le sujet. Lautre soir encore, une chaîne française diffusait un reportage sur limmersion de plusieurs équipes de journalistes au sein dun service obstétrique dune maternité parisienne. Je ne pu retenir mes larmes lorsque jai vu ce père attendre derrière la porte de la salle daccouchement, inquiet dans un premier temps et la délivrance de celui-ci lorsquil entendit les premiers cris poussés par son enfant. Et cet autre père qui de prime abord semblait impassible face à la naissance de son fils mais qui pourtant avait du mal à détacher son regard de sa femme pendant tout le travail jusquà la délivrance. Et que dire de ce couple qui lannée dernière perdit un enfant quelques semaine avant le terme de la grossesse et dont la mère accoucha cette fois-ci sans le moindre problème. Mais derrière ses magnifiques moments de pur bonheur, se dissimulent dautres instants que lon ne préférerait jamais devoir vivre. Se rendre compte à huit mois et demi que son enfant a cessé de bouger, laisser aller les choses au point que ce dernier cesse de se développer. Et par la force des choses, être obligée de devoir mettre au monde un enfant mort. Les larmes de joies se sont ainsi mêlées aux larmes de tristesse. Peur que cela nous arrive même si lon sait que le risque est minime puisquun pourcentage assez important de grossesses évolue on ne peut mieux. Envie en même temps de déjà y être. De pouvoir assister à ce merveilleux moment quest le début dune vie. Surtout lorsquil sagit de celle de votre sang. Et comme aimait à préciser un de ces pères, si cette vie est donnée au bout de neuf mois, elle débute bien 280 jours avant</description><comments>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/812400#comments</comments><pubDate>Wed, 29 Dec 2004 08:31:24 +0100</pubDate><link>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/812400</link></item><item><title>43. Premier noël &lt;i&gt;in utero&lt;/i&gt;</title><description>Alors que je souhaitais que ton premier noël se passe en famille, cest finalement en compagnie de ton arrière grand-mère que nous nous sommes retrouvés. Bien quà mon avis, tu nai pas vraiment conscience que lon est en train de fêter quelque chose si ce nest que ta maman avale plus de nourriture quà laccoutumé. Depuis quelques jours, tu ne cesses de grandir. En tout cas, cest ce que certaines personnes qui nont plus vu ta maman depuis deux semaines disent. Dun côté, je suis persuadé que ça lui fait plaisir. Dun autre, cest pour son poids quelle sinquiète. Elle ne passe pas une journée sans passer au moins une fois sur la balance. Ce qui la fait le plus enrager, cest de constater que je nai pas pris un gramme, ce qui est assez inhabituel. Généralement, le papa suit la maman dans sa progression calorifique. Et chaque fois que jose aborder le sujet, elle lélude et préfère passer à autre chose. Hier soir, maman ma appris que tu pouvais désormais percevoir les bruits de lextérieur et plus particulièrement les voix masculines. Jai donc décidé de sortir le beau livre de contes quelle ma offert pour ten raconter un. Je me suis penché au dessus de toi et de ma voix grave, jai commencé à lire attendant que tu réagisses. Tu as eu lair dapprécier puisque quelques minutes après la fin de la lecture, ta maman a ressenti des petits coups. En voulais-tu encore ou préférais-tu que lon te laisse en paix. Toi seul le sais. En tout les cas, lexpérience est à renouveler au plus vite. Jadore ce type de moment privilégié, intime qui permet douvrir son imaginaire et en même temps, détablir une relation. Dailleurs, jespère bien te faire partager ma passion pour la lecture et lécriture. Pour la peine, je me suis même mis à la rédaction dhistoires. Jai encore plusieurs mois pour les peaufiner afin que tu puisses les apprécier à leur juste valeur. Jaimerais bien les accompagner dillustrations mais malheureusement pour moi je nai pas hérité de ce don. Jarrive à peine à dessiner une île avec une plage et un palmier. Et encore, le palmier ressemble plus à un saule pleureur. Jespère que tu seras mieux gâté que moi, cest tout le bien que je peux te souhaiter</description><comments>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/807743#comments</comments><pubDate>Mon, 27 Dec 2004 11:20:59 +0100</pubDate><link>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/807743</link></item><item><title>42. Toujours à tes côtés</title><description>Deux posts le même jour, ce n'est plus de l'amour, c'est carrément de la rage. Mais l'envie est là. L'envie d'écrire bien entendu, mais surtout l'envie de coucher mes sentiments, ma joie profonde à te voir grandir, blotti bien au chaud dans le corps de ta maman et l'impatience à enfin pouvoir te prendre dans mes bras, te serrer tout contre moi et de pouvoir te dire tout simplement: je t'aime mon fils. Notre aventure à tous les trois avance à pas de géant. Les jours passent, les heures se décomptent et le temps qui file parfois trop rapidement, s'est arrêté pour nous laisser contempler la vie, celle qui grandit, celle qui ne demande qu'à venir. Crier sa joie, crier ses peine, crier son bonheur d'être là, présent, en bonne santé, une famille autour qui t'aimera plus que tout et nous, tes parents, deux anges qui te protègeront à jamais. Pour toi, à chaque instant, nous ne cesseront de nous battre pour faire de ton existence est un paradis, pour faire de ce paradis un havre de paix dans lequel tu pourras t'épanouir pleinement, en assumant tes choix, en apprenant de tes erreurs et en te gratifiant de tes réussites. Si je vis aujourd'hui, ce plus uniquement pour moi. Et quoi que l'on puisse en dire, quoi que l'on puisse en penser, mon énergie, la force que je déploierai dans les prochaines années sera pour toi. Et si je me bats aujourd'hui, ce n'est plus uniquement en mon nom. Je te soutiendrai lorsque tu me le demanderas. Je te sermonnerai quand il le faudra. Tu es à jamais mon sang, ma chair, mon âme... tu es mon bonheur, celui que l'on partagera à trois. Tout simplement...&lt;p&gt;Joyeux Noël à toutes et à tous... Nous serons de retour, en plein forme, dès lundi...&lt;/p&gt;</description><comments>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/799979#comments</comments><pubDate>Thu, 23 Dec 2004 00:16:01 +0100</pubDate><link>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/799979</link></item><item><title>41. Histoire (1)</title><description>Racso pénétra dans la grange situé au fond de la cour et eu peine à croire ce quil voyait en face de lui. La bête était immense et difforme, touchée très certainement par des années de maltraitance de la part de son propriétaire. Une large bosse hideuse couvrait tout le haut de son crâne tandis que ses bras ressemblaient plus à des nageoires de pingouins quà des membres dhumain normalement constitué. Il se tenait recroquevillé dans son coin. Hirsute par la peur que son geôlier ne revienne le tourmenter. &lt;p&gt;La pièce était sombre même si une bougie avait été posée sur une table non loin de la cage pour faire mine de l'éclairer, on se serait cru arriver en enfer, la chaleur en moins. Racso nosa sapprocher, de peur que sa respiration haletante ne puisse le réveiller. Alors, cest timidement et à pas de loup quil décida de se porter à hauteur de la bête. Il aurait bien eu envie de la toucher mais quelque chose len empêcha. Maman lui avait toujours expliqué quil ne fallait ni parler, ni tendre la main vers quelquun que lon ne connaissait pas. Et comme il ne voulait pas lui désobéir, il préféra continuer à lobserver.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Derrière lui, les portes de létable claquaient violement. Dehors, le vent soufflait fort. Un froid glacial avait envahi la pièce et les premiers frémissements causés par lhiver polaire faisaient mine de faire leur apparition. Il senti le bout de son nez le chatouiller. A peine eu-t-il le temps de porter sa main à son visage quil sen échappa un violent éternuement. La messe semblait dite. A coup sûr, il ne faudrait que quelques minutes à la bête pour se réveiller.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Oubliant sa peur et ne voulant pas reculer face au danger, Racso décida de jouer le tout pour le tout. Une des paupières se souleva. Directement, lautre suivit. Il était réveillé. Le souffle de lextérieur éteignit la flamme de la bougie si bien quil se retrouva rapidement plongé dans lobscurité. La porte se referma dun coup. Lui aussi était maintenant prisonnier même si ce nétait pas dans une cage quil séjournait.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le monstre navait dyeux que pour lui. Après sêtre redressé de son lit de paille, il savança vers les barreaux. Il les saisit et approcha son museau. Ses yeux s'apaisèrent. Ils semblaient dire quaucun de mal ne lui serait fait. Mais il sen méfiait. Cest alors que la bête saisit un des barreaux et puis lautre. Gonfla ses muscles pour les écarter et former ainsi une zone par laquelle il pouvait désormais se glisser. Racso recula dun pas, puis de deux pas mais très vite se retrouva coincé contre la grande porte. Impossible daller plus loin, le clapet de lautre côté était refermé et personne ne réussirait probablement à entendre ses cris à cause du vent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une bave dégoulinante s'échappait maintenant de sa bouche. Cest certain, il avait faim. Il pensa à ses histoires dogres mangeant des petits enfants que lui racontait sa maman avant de sendormir. Cest alors que la patte velue de la bête sapprocha de sa tignasse. Elle aussi avait peur car ce qui se trouvait en face de lui était totalement étranger. Délicatement, elle lui caressa le crâne. Des intentions paraissaient nobles. Son regard sapaisa. Avec beaucoup dimagination, un léger sourire semblait même se dessiner sur ses lèvres.&lt;/p&gt;</description><comments>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/798660#comments</comments><pubDate>Wed, 22 Dec 2004 12:21:29 +0100</pubDate><link>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/798660</link></item><item><title>40. Un événement qui en enchaîne un autre</title><description>Sursaut de ta maman lautre soir lorsquelle avait comme à laccoutumé ses mains posées sur son bas ventre. Il a bougé, il a bougé viens le sentir. Moi, comme un fauve prêt à bondir sur sa proie, je me retrouve un quart de seconde plus tard auprès delle. Pose ta main ici, me dit-elle. Je mexécute mais comme si leffet de la potion venait de sestomper, je ne ressens rien. Il faut persévérer, mexplique-t-elle. Laisse ta main sur lui et exerce une petite pression pour quil vienne à toi. Une seconde fois, jobtempère à ses ordres, on ma toujours expliqué quil ne fallait pas contredire une femme enceinte. &lt;p&gt;Une minute, deux minutes passent Soudain, cest comme si une tempête en haute mer venait de se lever. Une vague gigantesque déferle dans le creux de ma paume. Pareil à un serpent qui viendrait de me passer sous le corps. La sensation est incroyable, difficilement explicable même. Elle ne dure quun instant et pourtant, encore aujourdhui, jai limpression que je peux la revisionner encore et encore. Comme si mon esprit avait pris à  jamais une emprunte de ce moment magique. Je peux rebobinner le film à volonté sans que sa qualité ne vienne à saltérer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cest comme le premier baiser que jai donné à ta maman. A ce jour, jai encore en moi la sensation de ses lèvres se posant sur les miennes. Un simple baiser qui aura fait finalement toute la différence. Puisque quelques années plus tard, nous déciderons de nous unir. Puisque quelques mois plus tard, nous déciderons de te concevoir. Un geste lourd de conséquences mais quelles conséquences lorsque lon voit ce quil a engendré au final.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je me souviendrai à jamais de ce premier instant où tu mas reconnu en tant que père et même aussi abstrait puisses-tu être encore à mes yeux et nous à tes yeux, nous savons déjà tous les trois que nos destins sont désormais à jamais liés. Pour le meilleur et pour le pire. Jusquà ce que la mort nous sépare. &lt;/p&gt;</description><comments>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/794836#comments</comments><pubDate>Mon, 20 Dec 2004 17:40:24 +0100</pubDate><link>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/794836</link></item><item><title>39. Monsieur l'Ours et Monsieur l'Ane</title><description>Deux nouveaux amis ont posé leurs bagages depuis peu dans ta vie post natal. Il y a quelques semaines de cela, Papa avait ramené à la maison Monsieur lOurs. Une petite bête attachante au teint beige, désarticulé de ses quatre membres, affublés dun petit nud de pap que lon sempressera de retirer avant ta naissance, tant il semble ridicule avec. Pour linstant, il na pas bougé de sa place fétiche. Tapis au fond de ta petite chaise en osier offerte par ta grand-mère, il nattend que de pouvoir visiter le reste de la maisonnée ou dêtre trimballé de pièce en pièce par tes soins, au gré de tes envies. &lt;p&gt;Depuis aujourd'hui, un second visiteur a désormais fait son entrée. Monsieur lAne dont la particularité est démettre quelques notes de musique lorsque tu lui tires promptement sur la queue. Il a lair assez satisfait de cette vie que lui ont donné ses créateurs. Tu me diras quil na pas le choix mais en tout cas, il na pas lair de sen plaindre. Monsieur lAne qui est fagoté de deux paires de gros sabots bruns a été recouvert dune couche bleu ciel de peinture, la même qui devrait envahir les murs de ta future chambre une fois que Papa se sera mis au travail.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Monsieur lAne ta été offert ce jour par Maman qui avait envie de te faire un petit cadeau pour Noël. Cette dernière a hésité longtemps entre Monsieur lElephant et Madame la Girafe. Mais ceux-ci n'ont finalement pas reçu l'approbation du jury. Mais nen doutons pas, ils feront certainement très prochainement leur entrée à tes côtés. Et pour ne pas croiser le regard bienveillant de Maman, ils arriveront par des portes dérobées, pour sinstaller ni vu ni connu auprès de toi, dans le lit douillet que lon taura aménagé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour linstant, nous avons estimé préférable de séparer Monsieur lOurs et Monsieur lAne. Je nose imaginer les batailles rangées qui risqueraient de déclencher sils venaient à se croiser. En effet, je soupçonne Monsieur lOurs dêtre assez jaloux étant donné le fait quil fut le premier à franchir les portes de ton petit royaume&lt;/p&gt;</description><comments>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/791403#comments</comments><pubDate>Sun, 19 Dec 2004 01:02:14 +0100</pubDate><link>http://carpe-diem2.skynetblogs.be/post/791403</link></item></channel></rss>
